Leuco-site ™

 

Audité par Perspectives Ground Développement Inc.

 


 

Un bilan

Total-Amazing
 

 

 

Edito 10.1.02b4

 

Bonne année & big-bisous à tous nos amis, à leurs compagnes ainsi qu'à leurs animaux domestiques ! (Spéciale dédicace à la râpe électrique du voisin).

2002 commence cette année, avec l'euro (mais vous n'êtes sans doute pas encore au courant), et la prolongation des séjours linguistiques au pays des barbus méchants. Vient donc, tout aussi naturellement le temps du bilan d'un septennat d'Internet ™ certainement. Leuco-Site va donc lancer des pistes de réflexion, inviter un sociologue en vue (par exemple Mme Tessier) pour une refondation des prolégomènes d'un nouvel être social à l'heure d'internet, essayer de monter un projet chromé pour toucher - enfin - des subsides du ministère qui va bien, inviter les jeunes des banlieues lors d'un forum sur les camps de travail, partager les sandwichs pastrami-abricot de Michel Field à la télé , et d'une manière générale, pratiquer l'entrisme dans le monde merveilleux des médiateurs, puisqu'il n'y a que de cette façon que l'on peut espérer toucher les seins de Sandrine Villebrequin.

Dans un premier temps, tout le staff est en train de plancher sur le PowerPoint du prochain séminaire à quinze plaques par tête de pipe pour cadres andro/ménopausé(e)s, histoire de poursuivre dans la joie et la bonne humeur (contagieuses comme une gastro, espérons-le !). Le premier chapitre concernera l'art de nouer ses lacets, et le second (car il s'agit d'être progressif) apprendra à respirer par le nez. Nous avons prévu la place de la fiction pour un monde plus juste et plus beau pour la fin, mais pour ce qui est au milieu, ce sera la surprise !

Toute l'équipe est folle de joie (du moins ceux qui ont accès aux PC) car, sans parler une seule fois de Loftstory (et dieu sait qu'il y a eu des (ré)pressions dans ce sens), le total-scoring cumulé (avec reflocage en moyenne pondérée de Zavlitska-Orinovski) participatif de l'année réussit à atteindre, à ce jour, plus de 25649 hits. A 30000, on fera des trucs complétement chtarbés, comme dire du bien d'un film français ou signer une pétition contre les moutons battus dans les Balkans, mais en attendant, on jubile comme des oufs en donnant des coups de coudes à nos amis webmestres qui n'ont pas une pareille fréquentation de qualité (et Dieu sait que nous avons plein d'amis).

Une petite analyse nous révèle qu'il s'agit de bon hit bien de chez nous en majorité (53%), du hit cosy, cossu (32%), du hit aimable (28%), courtois, sympathique, voire sympatoche, un brin potache (2%).

La grosse nouveauté (the big-new-one) a bien entendu été le lancement mondial de LSTV en plein mois de novembre (le 12), dans le mauvais temps (qu'on en a donc eu du courage), dans un secteur en crise de confiance du marasme des échecs répétés de la nouvelle économie (licenciements, dégraissage, méga-fusions, charettes, pieds-au-cul, arnaques diverses, etc.) Un nouveau succès (dans le cas contraire, on ferait un topo sur le mal de dos), l'audace a encore une fois payé, car le pari était risqué mais il a éte tenu. A tel point que devant la qualité de notre public (CSP++ en majorité ainsi que quelques hauts dignitaires saoudiens et toute la jet-set du Boulevard Rochechouard ), toute l'équipe songe au passage nécessaire au tout payant, qui comme vous le savez tous est un gage de professionnalisme, donc de qualité, comme la lecture de n'importe quel canard vous en convaincra.

Toutefois, malgré la meute d'annonceurs qui se basculent sur le seuil de notre humble logis, notre éthique nous interdira toujours de recevoir de l'argent vraiment trop sale, comme celui qui transite par le Royaume de Bananes. Par contre si J2M veut nous financer pour monter un site sur la parlote éthique ou le recyclage des bouteilles usagées, pas de problème. De toute façon, cracher au bassinet est un gage de maturité de notre part (et de la présence d'un compte en banque) puisqu'il a été démontré, depuis au moins les Grecs, que les internautes sont prêts à payer pour du vrai contenu, du moment qu'il y a du cul et qu'on peut acheter ses chaussettes en VPC. Et même pour de la merde, mais c'est un autre débat, fascinant, il est vrai et qui ne cesse de nous esbaudir.

Du vrai contenu, il y en a eu cette année ! (Bon Dieu, oui !) Du débat de qualité, de la polémique, des moments forts d'amitié, de la création très artistique, du jeu tonitruant,etc. et l'on pourrait prolonger la liste durant des heures entières, jusqu'au bout de la nuit, à vrai dire, empli d'une autosatisfaction naïve mais authentiquement humaine et chaleureuse, sans craindre de lasser ou de choquer le quidam, car il nous aime en vérité le gentil quidam. Et c'est beau.

Petit bémol cependant, nous n'avons pas, à notre grand regret, dit du mal de Zataz, ni de Hackervoice. Sans doute parce que ce sont des sites qui méritent le respect des ceusses qui savent manier une souris sans la faire tomber dans l'évier, et nous respectons le respect, même s'il ferait mieux de faire des choses utiles comme replanter les tuyas. Sans doute aussi parce que ce n'est pas notre fonds de commerce et que la facilité nous répugne, tout comme la réception des colis piégés. D'accord, taper sur des handicapés est rigolo, surtout quand le fauteuil à roulettes nous joue un remake du Cuirassé Potemkine et puis il faut bien se reposer de temps en temps, après avoir cotoyé des titans, mais l'heure est à la compréhension et à l'amitié entre les peuples. Sans compter qu'on a un peu autre chose à foutre qu'à fournir des leçons d'alphabétisation à l'oeil. C'est un peu l'effet du 11 septembre, qui nous a, à sa manière mutine, nous aussi touchés.

D'où une grande satisfaction, de la bibine à volonté, des filles en string, l'intégrale Max Pecas en DVD (dont le célèbre A nous les petites vampires anglaises, cosigné avec J.Rollin), et un calendrier de la poste qui représente un groupe de chatons en train de jouer au beach-volley. Et pour tous cela, nous souhaitons vous remercier, vous, ce merveilleux lectorat, fidèle, chaleureux, pétillant de drôlerie, parfois québécois (mais bon ...) et qui nous insuffle jour après jour l'envie jamais démentie de vous offrir le meilleur de nous mêmes, et un site dont la qualité n'est jamais que le reflet fidèle de vos encouragements tellement sincères.

Encore bravo à vous (on vous aime tant !) !

 

Leboulier

 

 

Le Chiffre :25649

Eh oui, blablabla, blablabla blablabla blablabla. Blablabla, blablabla, et blablabla blablabla. Blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla blablabla. Blabla.

 

 

Le saviez-vous ?

 

La mouffette est un petit mammifère carnivore, qui comme le putois, vous balance un Retiens-la-nuit si vous l'emmerdez plus que de raison (à l'aide de rayons des roues de bicyclette chauffés à blanc par exemple) . A en croire Alexandra et Maryse : Le liquide peut être projeté à une distance de 6 mètres. Performante mouffette ! Elle est de la famille des Puants (mustélidés), comme le putois déjà vu et la marte, qui, c'est bien connu, chasse quant à elle les écureuils ou participe au Paris-Dakar quand elle trouve des sponsors. La mangouste est beaucoup plus utile, puisqu'elle est peut être dressée et chasser les serpents et les rats. Dar l'Invincible a d'ailleurs une paire de mangoustes en plus de son aigle et de sa panthère. Mais Mangouste désigne également le fruit du mangoustan. On raconte autour de la cheminée lors de veillées respect-châtaignes (où l'on boit surtout du cidre, soyons honnêtes) que Bouddha lui-même, le prince Siddharta ( "celui qui a accompli son but") , de la cité de Kapilavastu du nord de l'Inde, s'endormit à l'ombre d'un mangoustan. A son réveil, une des racines de l'arbre s'était transformée en un petit animal, qu'il décida d'appeler "mangousta" et il lui dit : "tu chasseras les cobras naja afin qu'on puisse faire la sieste peinard". La mangouste était bien brave, mais un peu conne, aussi elle ne comprit pas les dits magnifiques de l'Eveillé. Le prince montra alors de ses doigts boudinés Dédé le cobra qui passait par là. C'est pourquoi de nos jours, le cobra a des traces derrière la tête, en forme de lunette ou de sexe masculin stylisé, et qu'on l'appelle "serpent à lunettes". ("Tête de bite" étant son petit nom secret et savant). Et où les choses deviennent troublantes c'est que le cobra lui-même peut cracher son venin à plus de six mètres. Ce qui est tout de même beaucoup plus classieux, puisque la mouffette elle, se sert de ses glandes anales.

 

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