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Dédé
le Gluck
"La
8.6 me rend beau."
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Prof de musique en
4ème techno et artiste du remugle. Glaires, premier roman
flotte entre engueulades Au Balto et mauvais reveils dans la sciure.
Ecoute lui aussi de la musique et s'éclate comme un ouf avec son
mange-disque lors de pogos endiablés sur Annie Cordy. Aimerait
bien pouvoir raconter ses teufs à Bangkok et ses descentes à
Copenhague.
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Glaires, c'est
toi ?
Euh ... Non ... C'est d'ailleurs au pluriel, alors ca risque
pas. Vous vous êtes trompé de fiche ou la question est dans
la convention collective ?
Pourquoi ce titre ?
Ca sonne mieux que La critique de la raison pure. Et puis
avec un titre comme ça, j'avais une petite chance de filer la trique
à Di Falco ou à Weitzmann.
Pourquoi tu ne
racontes ces trips qu'au début du bouquin ?
Même moi, je trouvais ça un peu lassant
à la longue. Pas vous ?
Non sérieux : sur le fond, je suis un sociologue, je regarde les
gens, je les aime, je voudrais qu'ils fassent comme moi et deviennent
beaux en ouvrant les portes de leur perception à coup de 8.6 (ou
de Bavaria, à la rigueur), et cessent de se ligoter
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dans cette culpabilité judéo-chretienne qui continue à
nous faire tant de mal ...
J'ai bon ?
La musique ...
Ah oui, la musique !
C'est le plus important dans la vie, plus que la fête encore. J'oubliais
... En plus, ça se trouve sans problème chez Virgin.
Tu sors encore beaucoup
?
Non, plus des masses. Tu sais revenir chez soi tous les soirs
les cheveux plein des mégots qui trainaient par terre, ça
va 5 minutes. Et puis les assedics, je les reçois directement dans
ma boite aux lettres. Alors, il me suffit de rester à écluser
mes canettes tranquillos chez moi plutôt que de risquer de prendre
des mauvais coups au rade. Je suis trop cool, en fait.
Marcel Laborieux
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