édito
Juillet
Il fait trop beau pour travailler.
De toute façon, on n'en a pas besoin. Nos
après-midi laborieuses à faire les magasins,
sont traversées d'images vagues (parce qu'on est un
peu conne) et d'envies précises (du chocolat !!!). Un
refrain latino traverse la mode (p.42) comme un air de
rumba, et les ondes ; mais ça c'est normal, c'est le
tube de l'été.
Couleurs torrides pour la
séduction et ampleur fraîche contre la
canicule. Facile de se transformer en Frida Kahlo : il
suffit de pousser la porte d'une de ces nouvelles boutiques
branchées qui nous font les prix doux (p.70) et
d'allonger la tune.
Enfin équipée de neuf,
il ne reste qu'à compter sur ses doigts mille projets
délicieux pour se sentir déjà tout
à fait en vacances. Assortir son bronzage (p.50) au
bleu ethnique de son paréo (p.109). Rêver de
roses et d'orangers au pied des glaciers d'Islande (ou des
SDF en Janvier aussi, c'est bien), et, pourquoi pas, d'y
rencontrer le tendre et grand explorateur qui nous
emmènera vivre l'amour fou sur un motu de
Polynésie et nous enculera suavement au lait de coco.
Un conte vécu par Josette Victor (p. 191).
La vie est pleine de bonheurs
possibles qu'il suffit d'accueillir pour qu'ils fassent leur
nid en nous et nous rendent tous jeunes, beaux, en bonne
santé (p.58) et riches en sourires. Et puis la bonne
s'occupe du reste.
