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L'eau pourrie des Degrain que le vieux se faisait un plaisir de saloper chaque jour davantage, pour tenir sa bru à sa merci, pour que la vie des invités au manoir s'en aille par petites bouffées fétides, pour que ses ouvriers conduisant les camions branlants crèvent avant l'heure et aillent grossir son armée, pour qu'il puisse montrer à certaines victimes trop faibles pour encore résister le liquide poisseux qui restait presque collé sur ses doigts au sortir du robinet. A côté du manoir, l'île de la craie était un havre de paix ; une planche de salut. |