Face à la chiennerie
koulake des petits marquis de l'e-média
vautrés dans le sang encore chaud des victimes
sacrifiées sur l'autel de la vénalité
de l'échange marchand, contre le reformisme
kautskyste de la curaille bien pensante prétendant
discipliner l'efflorescence hors limite des fils et filles
légitimes du cyber-prolétariat, face à la lubricité
vipérine des surinjections de numeraire
dévoyé dans l'immonde renaissance de la figure
du père sous pretexte de sur-consommation on line,
loin du zinoviisme crapoteux des censeurs encagés dans leur
asservissement du désir reproduit à
l'identique par toutes les mailles des reseaux, Nous, derniers avatars des
prédateurs urbains, chantant la mort de l'homme par
dessus le radotement de la responsabilité et du
civisme sournois des épurateurs, annonçons la
mort du monde, mort des figures de l'abjection tendant
à se démultiplier dans une obscénité
fractale, mort de la
vilénie canine des contradicteurs, mort des hyenes du
"tu dois", mort de ce qui garotte la vérité et
étouffe la lumière, sous pretexte de
sérieux - pitoyable esprit d'impuissance que
l'authentique jeunesse la lame levée saura avec nous
laminer et cruxifier le long de nos autoroutes
numériques comme
symboles d'un passé honni et avertissement pour tous
les nostalgiques d'un ordre noir qui n'avoua jamais sa
véritable nature.
Nos armes sont
forgées au feu du hacking
le plus impérieux, notre infiltration dans la
cyberopole de la non-vie ne pourra être stoppée
car notre volonté est à l'image de notre cri
de guerre :